Publié le 14 Mars 2018
L'affaire Cantat revient : Aujourd'hui grâce ou à cause d'associations diverses très actives qui soutiennent la théorie selon laquelle tout être humain et indépendamment de sa condition sociale et de l'acte irréversible qu'il ait pu commettre, tout être humain donc a des droits qu'il nous faut lui accorder sans restriction aucune.
Bertrand Cantat qui a tué Marie Trintignant a payé sa dette envers la société dit-il haut et fort !!
Et bien moi qui suis une citoyenne très ordinaire, je ne crois pas qu'il ait vraiment payé sa dette.
Tous les reconnus assassins qui ont échappé à la peine de mort puisqu'elle n'est plus infligée dans notre pays, doivent une fois libérés se tenir à l’écart juste par respect pour les familles des victimes qui n'oublieront jamais leur geste inqualifiable.
C'est trop dur, c'est au-dessus de leur force et franchement on peut le comprendre.
En fait, ce ne sont pas les droits de l'homme qui ont changés mais bel et bien la manière de les appliquer ces droits. Nous sommes amenés en effet petit à petit, année après année, gouvernement après gouvernement à être beaucoup plus laxistes qu'auparavant. Nous sommes de nos jours très fortement influencés par exemple par la médiatisation des avocats de défenses des criminels qui nous prennent à témoin de leurs futurs plaidoyers. Il y a des circonstances atténuantes disent-ils il ne faut pas les oublier.
De nos jours hélas et à force de brandir ces fameux droits de l'homme, nos criminels sont à l'abri (oui j'ose le dire, la prison ne fait plus peur) et c'est terrible de le constater tous les jours dans les faits divers exposés à qui mieux mieux dans les médias, les instructions n'ont plus de secret pour personne (malgré certains bons juges qui le dénonce en essayant de ramener tout le monde à la raison) et les avocats font leurs plaidoiries en direct pour les pauvres.. pauvres assassins qui voudraient qu'on leur pardonne avec le temps.
Non décidément B.Cantat devrait se faire tout petit pour qu'on essaie d'oublier tout simplement et non je ne crois pas qu'on puisse continuer à vivre normalement après avoir tué quelqu'un. On dit que le remord tue mais ça c'est pas pour tout le monde.
Pour rappel : Le 18 septembre 1981, l'abolition de la peine de mort en France est ainsi votée à l'Assemblée nationale grâce à Robert Badinter. Les peines de prison sont très variables pour le meurtre d'une personne et en plus elles ne sont que rarement appliquées entièrement, il suffit en fait de bien se tenir lors de son incarcération pour sortir bien avant terme muni d'un bracelet électronique. Où allons-nous !!! L'Histoire, l'avenir nous le dira.
/image%2F0651572%2F20260529%2Fob_f0df04_pourblog.jpg)