Publié le 14 Février 2018

Rapport sexuel avec une fille de 11 ans : l'homme n'est pas jugé pour "viol"

Un homme de 28 ans a eu deux rapports sexuels avec une fille de 11 ans. Le parquet poursuit pour "atteinte sexuelle".

Un des articles à lire ICI

Un adulte ne touche pas à un enfant

A se demander si c'est moi qui pédale dans la semoule !!!

Franchement à 11 ans est-ce qu'une fillette (car c'est une fillette et non pas une jeune fille ni une jeune femme comme se plaisent à le dire certains journalistes ou chroniqueurs)

Est-ce qu'une fillette est capable de dire oui à un prédateur sexuel je pense que dans ce cas précis c'est la question qu'on devrait tout naturellement se poser.

Pas la peine de se turlupiner le cerveau comme le font ces gens qui probablement n'ont pas d'enfant de cet âge. 

A 28 ans je crois vraiment qu'il s'agit d'un prédateur sexuel et ce jugement-là qu'on nous pend au bout du nez remet en cause  la protection de l'enfance et les jugements déjà faits ou à venir des pédophiles tentés par cette déviation sexuelle.

On marche sur la tête.

Un adulte ne doit jamais toucher à un enfant c'est notre culture et c'est la loi chez nous il faut la respecter.

 Merci Mousse pour ce partage

Paroles de la chanson Des Comme Lui par Lynda Lemay
Je le reçois chez nous,
Comme si de rien n'était,
Et j'embrasse ses joues,
Comme s'il le méritait.
Je le traite comme si,
Je n'savais rien du tout.
Je cache mon mépris.
Je masque mon dégout.
Puis je souffle à son lobe :
"Donnez moi votre manteau"
Et dans la garde robe,
Je le place comme il faut.
Et je lui offre à boire,
Comme à toute la famille,
Je lui dis de s'asseoir,
Comme pour être gentille.
Alors il est bien là,
Au cœur du réveillon,
Avec maman, papa,
Mes sœurs et leurs fistons..


Et puis y'a les cousines,
Et puis y'a les plus vieux,
Et puis y'a leurs copines,
Et de lointains neveux.

Et dire que des comme lui,
Ailleurs on les punit,
C'est faiseurs de délits,
C'est défaiseurs de lits,
Qui s'attaquent au petits,
Qui menacent les nôtres,
Dès l'âge des barbies,
Dès l'âge des chaises haute..

Je suis là que je l'accueil,
Ce sale prédateur,
J'm'assure d'l'avoir à l'œil,
Chaque minute de chaque heure.
Et je n'suis jamais loin,
Quand il part au p'tit coin,
Je compte les gamins,
Je surveille et je crains,
D'avoir baissé les yeux,
Juste le temps qu'une fillette,
Se frappe au vieux monsieur,
En allant aux toilettes.
Et j'apprends à mon fils,
A pas devenir proie,
Et je fais la police,
Mais je ne l'appel pas.
Je purge une sentence,
De trente ans de silence,
Depuis les confidences,
De mon amie d'enfance,
Qui m'a décrit mon oncle,
Dans ses moments de rûte,
Elle tremblait de honte,
Elle me répétait d'chut !
Elle m'a tant suppliait,
De n'le dire à personne
Qu'alors moi j'ai jurer,
Et revoilà cette homme.
Encore dans mon espace,
Bien assis dans ma chaise,
Personne ne sait ce qu'il se passe,
Ou ceux qui le savent se taise..

Et dire qu'y'a des comme lui,
Que l'on jette en prison,
Qui se prennent de jolies,
Et brutal corrections.
Pourtant lui est ici,
Dans ma propre maison,
Et je lui offre un whisky,
Avec des p'tits glaçons.

Et dire que des comme lui,
Ailleurs on les punis,
Ils passent menottés,
Penauds à la télé.
Et tout le monde s'en réjouit,
En ce soir de Noël,
Et mon amie m'appelle,
Et dès qu'il sera partit..
J'la recevrait chez nous,
Comme depuis tout le temps,
J'embrasserai ses joues,
Elle le mérite tant !

Il y a tant de comme elle,
Toujours en thérapie.
Il y a tant de comme lui,
Qu'on ne voit pas aux nouvelles.
Et moi comme d'autre moi,
J'accepte sa visite,
Il est un hors la loi,
Je suis une hypocrite,
Coincée entre un silence,
Où sommeil ma famille,
Et l'éternelle souffrance,
De ma vieille amie d'fille..

Il ressort de chez nous,
Comme si de rien n'était.
Tout souriant et tout soul,
Il n'a même pas d'regrets.
Je masque mon dégout,
Et j'attends mon amie,
Qui au départ du loup,
Vient me rejoindre ici.
Un peu comme une brebis,
A p'tits pas dans la neige,
Qui a peur, qui se protège,
Encore de l'ennemie.

Et dire que des comme lui,
Y'en a pleins les maisons,
Pleins les messes de minuit,
Et pleins les réveillons.

J'entends des p'tits chaussons,
Qui glissent derrière moi.
J'me r'tourne y'a mon garçon,
Dans son p'tit pyjama.
Il vient me dire bonne nuit,
J'lui dit : " Tu dormais pas ?"
Et je vois mon amie,
Avoir un grand coup d'froid..
Et moi dans un frisson,
Qui n'en finira plus,
Je vois un p'tit camion,
Que je n'avais pas vu.
Dans sa main toute menue,
Sur son cœur innocent,
Ma promesse tenue,
Ma chère amie, je n'la tient plus maintenant..

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Rédigé par catherinebabou

Publié dans #News 2018

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