Publié le 20 Mai 2015
Ce qu'il faut, c'est qu'on soit naturel et calme dans le bonheur comme dans le malheur, c'est sentir comme on regarde, penser comme l'on marche.
de Fernando Pessõa
Fernando António Nogueira Pessoa est un écrivain, critique, polémiste et poète portugais trilingue. Naissance : 13 juin 1888, District de Lisbonne, Portugal Décès : 30 novembre 1935, Lisbonne, Portugal
Photo empruntée avec l'accord du webmaster du site free.photos dont le lien est intégré.
La vie est ce que nous en faisons. Les voyages ce sont les voyageurs eux-mêmes. Ce que nous voyons n'est pas fait de ce que nous voyons mais de ce que nous sommes.
Le Livre de l'intranquillité de Bernado Soares 1982.
Vous pouvez cliquer sur la flèche, si le coeur vous en dit pour laisser en bas de cette page un commentaire dont je vous remercie infiniment.
Tous les commentaires politiques n'engagent que moi, cette page mensuelle me permet de mettre mon grain de sel dans certaines actualités et cela me permet également de donner de mes nouvelles à ma famille.
31 mai 2015
Merci mes enfants - Bonne fête à toutes les mamans.
Bon courage (je sais qu'il n'en manque pas) et bonne chance à mon gendre marathonien aujourd'hui au Marathon du Mont Saint Michel
Michel est décédé ce matin. Paix à son âme. Pensées vers Dada et tous les siens.

30 mai 2015
CHANGEMENT DE DECOR AUJOURD'HUI POUR LE 1er JUIN
Premier extrait de ma lecture en cours
(Il s'agit dans l'extrait des constatations faites par un jeune instit qui sort pour une fois ses élèves... Le début.. Page 12 extrait - La Patagonie - Le jeu du roi : " Je les avais fait aseoir dans l'herbe, face au fort, mais ils s'étaient aussitôt couchés, comme si les deux kilomètres du sentier de douanier qui reliaient le cap au village les avaient fatigués. Certains avaient les bras en croix et le nez vers le ciel : des petits-morts. Quelques uns m'écoutaient. Comment leur transmettre l'émotion formidable de mes treize ans, lorsque j'avais reconnu tout ce que le fort représentait pour moi ? Au reste, ils le connaissaient. La bâtisse faisait partie de leur paysage, mais ils le ne s'y intéressaient pas. L'histoire n'intéresse plus les enfants, encore moins l'histoire locale. La régionalisation, la petite patrie charnelle sont un leurre dès lors qu'on oppose le peuple aux élites, car le peuple n'a pas de mémoire... "
Le livre d'Angelscythe est bien arrivé merci à elle et merci à Clémence je le commencerai après Jean Raspail.
29 mai 2015
Petit arrangement perso le lien de la poésie en musique, est intégré.
EN COURS DE LECTURE
27 mai 2015
et bonne journée !
Lors de ma rando je n'ai vu que de belles choses des fleurs de rien mais si belles !
26 mai 2015
Message personnel pour Rahmouna en Algérie.
Je viens de recevoir votre seconde invitation à vous rejoindre sur Linkedln mais dans la mesure ou je suis déjà et sur fb et sur twt je ne tiens pas à me lancer dans un nouveau réseau social. Désolée, j'espère que vous ne m'en voudrez pas. Je vous souhaite bonne continuation dans vos occupations journalières.
Sur facebook... merci Maïa Alonso et René Rando d'avoir trouvé cet article du Figaro où l'on peut lire :
Jean d'Ormesson : lettre ouverte au président de la République et aux «Attila» de l'éducation (lien dessous)
25 mai 2015
Oui, cinq petits au fond de la boîte et la petite mère a du mal à satisfaire sa petite marmaille affamée
Il reste un seul petit, les quatre autres se sont finalement envolés !!! et vive la liberté.
24 mai 2015
Merci Michèle

21 mai 2015
Après une matinée limite glaciale le temps a été magnifiquement ensoleillé cet après-midi sur la Côte des Isles, je me suis donc installée dehors pour bouquiner au lieu d'aller marcher comme je l'avais prévu ce sera pour demain.
20 mai 2015
Honneur à la poésie Portugaise
Je ...
Je suis celle qui va par le monde égarée
Je suis celle dont la vie n'a pas de nord
Je suis la soeur du Rêve, de ce sort
Je suis la crucifiée, ... la douloureuse ...
Ombre de brume légère et dissipée,
Et que le destin amer, triste et fort
Pousse brutalement vers la mort !
Âme en deuil toujours incomprise.
Je suis celle qui passe et personne ne voit ...
Je suis celle que l'on dit triste sans l'être ...
Je suis celle qui pleure sans savoir pourquoi ...
Je suis peut être la vision que Quelqu'un a rêvé
Quelqu'un qui est venu au monde pour me voir
Et qui jamais dans la vie ne m'a rencontrée.
Florbela Espanca.
Eu ...
Eu sou a que no mundo anda perdida,
Eu sou a que na vida nao tem norte,
Sou a irma do Sonho, desta sorte
Sou a crucificada ...a dolorida ...
Sombra de névoa ténue e esvanecida,
E que o destino amargo, triste et forte,
Impele brutalemente para a morte !
Alma de luto sempre incompreendida ! ...
Sou aquela que passa e ninguem ve ...
Sou a que chamam triste sem o ser ...
Sou a que chora sem saber porquê ...
Sou talvez a visao que Alguem sonhou,
Alguem que veio ao mundo pra me ver,
E que nunca na vida me encontrou !
Florbela ESPANCA
Son nom de baptême : Flor Bela de Alma da Conceição, est une des plus grandes poétesses portugaises.
Naissance : 8 décembre 1894, Vila Viçosa, Portugal - Décès : 8 décembre 1930, Matosinhos, Portugal.
Un petit clin d'oeil à Alice
Sois entier en toute chose, car être entier en tout, c'est la bonne façon d'agir. Tous les chemins mènent au même endroit. de Fernando Pessõa.


![]()
/image%2F0651572%2F20260529%2Fob_f0df04_pourblog.jpg)

















