Publié le 17 Mars 2014
LA VIE EST UN SLOGAN Auteure Alyssea DI MARCO
Lien de son blog dans la photo du livre
Editeur et illustrateur Max Landsdalls
Un livre absolument délirant... un régal !
Le rythme est soutenu, l'histoire se situe à notre époque. Il s'agit de la vie active quotidienne d'une jeune femme. Elisa, elle a une trentaine d'années et doit assurer et assumer : son boulot !! sa maison !! ses enfants !! et son mari qui n'est pas un cadeau semble-t-il, viennent se joindre à notre adorable trentenaire tout un monde de délicieux et savoureux personnages parfaitement bien caricaturés, des méchants, des gentils, des gens biens, des abrutis, des filles sympas et des nanas qui ont chaud au derrière, des ami(e)s, des ennemi(e)s et un "Prozac" que j'ai adoré !
Chaque page est une aventure. Les expressions hilarantes qui m'ont fait éclater de rire.
Je suis bien certaine que beaucoup de lecteurs on dû au moins une fois dans leur vie rencontré un de ces personnages.
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Extrait P.11 ..... C'est vrai que tout le monde n'a sans doute pas la chance d'avoir pour chef une Béa... de Jup... , en toute simplicité. Une espèce de pomme racornie oubliée au fond de la cave, l'effet dévastateur des UV en consommation excessive alors qu'elle avait à peine cinquante ans. Pourtant il ne fallait pas se fier à son visage tout comme le vautour, quand elle ouvrait les pans de son grand manteau noir qui se déployaient telles deux ailes gigantesques, elle fondait sur vous pour vous anéantir d'une seule remarque....
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Extrait P.69 ..... Au téléphone, notre héroïne a le moral dans les basket, son amie Charlotte (genre baba cool) lui raconte..
Donc un soir, je rentre : je prenais mon bain quand je l'entends rentrer. Il m'appâte en me disant que ce soir, c'est lui qui gère tout le repas de A à Z. Je me détends et me dis qu'après tout, je n'étais peut-être pas si fourbue que cela pour l'acrobatie. J'étais en nuisette satinée carmin et chaussons à tête de vache et légèrement ragaillardie. Mais alors, quand je sors, j'assiste à une scène... je crois que je m'en souviendrai toute ma vie
- Vas-y continue ! Défrise la ménagère, ma Charlotte. Ma vie sexuelle est tellement fade que je veux bien prendre une pincée d'épices !
- Tu l'auras voulu. J'arrive dans la chambre et là, raide comme la Justice.....
(Pour lire la suite procurez-vous le livre)
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Extrait P.75 ..... Ah les enfants, quelle source de bonheur et de remise en question pour les parents, de petites remarques toujours charmantes par l'entourage. Je pourrais résumer la situation ainsi : " Avant j'avais des principes, maintenant j'ai des enfants ".
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Extrait P.91 ..... (notre chère Elisa embarque ses mouflets acheter des chaussures, la vendeuse est une "grand-mère".. un roman !)
" A ce moment-là, je vis mon adorable grand-mère enjouée, si fragile, un vrai petit bichon frisé, se transformer en pitbull : menton en avant, les babines retroussées sur un dentier en tiroir-caisse qui rentre et sort au rythme de ses narines frémissantes, l'oeil fixe, l'oreille dressée, prête à l'attaque au moindre reproche ! Ah ! la mamie, je vais me la faire, je vais la dérider en la vermifugeant ! J'en ai assez d'être le paillasson sur lequel chaque mal élevée ou mal baisée vient s'essuyer les pieds parce que je suis "gentille", une chic fille pour ne pas dire une pauvre fille !
Je suis sur le qui-vive, prête à dégainer malgré tout, le regard fier. La pauvre vieille, ne sachant pas si j'étais couturière avec ourlet à l'autocollant ou dentellière chez un grand couturier, se contenta de partir en maugréant le sempiternel refrain sur les jeunes qui ne respectent pas les cheveux blancs "
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Extrait P.143 ..... Nous regardions les gens autour de nous, car les salles sont remplies de toutes sortes de personnes plus ou moins extravagantes. M'avait remplacée sur le vélo une habituée, une retraitée de longue date qui avait le mérite de continuer à s'entretenir correctement et qui faisait la nique à certaines petites jeunettes, comme moi. Convaincue d'avoir encore ses vingt-cinq bougies sur le gâteau, elle mettait en valeur ses plis et replis dans un joli filet en résille, mode rôti de port ! A la voir reluquer l'Apollon, Charlotte me lança un clin d'oeil. Je n'eus pas le temps de répondre que notre vétérante descendit rapidement de son vélo pour gagner l'espace musculation était parti le bellâtre. Il paraît qu'il faut tremper les fesses d'une poule dans une bassine d'eau froide pour lui faire passer ses chaleurs. Nous devrions peut-être préparer quelques seaux d'eau, j'en tenais déjà un tout prêt pour la Suédoise...
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La fin est surprenante presque, je ne la voyais pas comme ça, en fait je ne la voyais pas du tout, je me demandais en effet comment Elysea Di Marco allait-t-elle terminer une histoire pareille, elle a trouvé.. je suis toujours épatée par l'imagination des écrivains ! Donc grâce à cette fin, en plus d'être amusée j'ai été prise dans les turbulences et l'excitation d'un secret mis à jour au final et d'un dernier paragraphe qui laisse à l'auteure la porte ouverte à de futurs romans forcément passionnants.
Félicitations Elyssea et quel plaisir je prends à affirmer que " La vie est un slogan " quel bonheur j'ai à partager ma découverte avec mes ami(e)s et mes visiteurs, c'est un bouquin épatant.
Elyssea vous présente son livre
et le cocktail à la russe
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